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February 26, 2009

Doubt Boxing Actors

Very well-tailored melodrama. Very masterly relying on its great actors. Mister Philip Seymour Hoffman and Miss Meryl Streep in the leads do promise and deliver acting prowess, in something of a boxing match opposing two wonderful geniuses. But then, right in between the blows, you realize the thing that holds it all together for the jaded bastard you are (:P) is an Amy Adams perhaps underrated, very nuanced in her sensibility, and the perfect closing shot with that ever so touching swap between mentor and mentee.

Not much else to say though; must be 'cause I am a jaded bastard... I used to get shivers and goosebumps and all while watching such flicks. Now, I just go "oh, that's harsh". And then I wonder: "is it me, or is it the picture that's just not that touching?!?". Oh well...

~4.1.

February 21, 2009

The Punisher: Warzone

Correct. Divertissant. Mais peut-être simplement parce que je viens tout juste de me taper 2 arcs du "Punisseur" par Garth Ennis et Steve Dillon :). Ou parce que j'ai adoré Titus Pullo dans Rome :P! Reste que ça fait le travail... contrairement à l'autre version que j'ai vue, celle avec Tom Jane, dont je ne me souviens pratiquement pas, pour être parfaitement honnête :).

~5.0.

January 23, 2009

Benjamin Button...

Benjamin Button (le film, pas le mec :P) habite l'esprit... That one last shot of Button, very very weird with all its twisted semiotics, feels still burned onto my retinae... But I must admit I still have a hard time figuring how much I liked the flick. For numerous reasons, the least of which is I expected to love it, mainly because I have a huge soft spot for David Fincher AND Brad, and their common endeavours (ok ok, I'm talking Fight Club here, obviously)... There's also the mere fact that I have watched a couple of great movies lately, and find myself unable, almost, to determine which one's the best at the moment; guess my cinematic criticism skills are a tad rusty ;-).

I have a feeling I could write an entire piece on that one last shot of Button, though...

Note: I will catch it again pretty soon I guess, and will then be able to give my note, but it's probably going to end up in the vicinity of a 3.

Edit:
Okay, I just love Salon.com's reviews, even though I do not always agree with them; part of the fun ;-). Concerning Button, I think Zacharek stroke right where it counts with her piece. Anyway, it epitomizes my gut feeling while watching it, as well as when pondering about it afterwards...

January 20, 2009

Max Payne... Remembering Lev Kuleshov

Je serai bref. Enfin, j'essaierai :P. Je serai bref surtout parce que ce billet semble condamné aux oubliettes avant longtemps si je ne fais rien. Et, comme c'est souvent le cas avec ces disparus dont on efface le brouillon après des mois conservés en archive, au cas où, j'ai quelque chose à dire. Il me semble.

{Brièveté}. Tout ce que Max Payne m'a suscité comme réflexion, outre la panoplie de souvenirs d'une époque étrange durant laquelle j'écumais (!) entre cinéma et informatique, me tapant au passage le fameux jeu vidéo Max Payne (serious good game, although I do wonder how well it might have aged... Then again, I ain't no gamer no more... might have never been... Still, that game was just pure entertainment!), la seule réflexion donc, fût le souvenir de mon passage, obligé mais non moins marquant, par les théoriciens russes du cinéma des premiers temps. {Brièveté...} Right right right. Je ne sais plus qui de Lev Kouleshov, Sergei Eisenstein ou Vsevolod Poudovkin a réfléchi la chose en premier, mais je vais y aller avec Lev, ma première idée, qui, on le sait, est toujours la meilleure. Lev Kouleshov. Final answer. {Brièveté...} Lev, donc, relatait l'anecdote d'une expérience aux résultats fascinants (on parle quand même des années '10 ici) : visionnant les rushes de la performance inouïe d'une ballerine de renommée internationale, Lev ne parvint jamais à comprendre pourquoi il ne ressentait pas du tout le même émoi que lorsqu'il avait assisté à la même performance, lors de la captation, ou même lors des nombreux spectacles auxquels il avait lui-même assisté. Après de nombreux essais, dont certains de rabouttage... {BRIÈVETÉ} ... Ok ok. Pour demeurer dans la brièveté, disons simplement que ces Russes détenaient cette capacité un peu folle d'extrapoler et d'inférer énormement de choses et de sens à partir de la plus simple révélation, ou proposition même, et utilisèrent ce talent pour, entre autre chose, théoriser passablement le montage cinématographique (je m'égare, déjà...) ET, plus important pour mon propos que, malgré les apparences, je n'ai guère oublié ni abandonné, légitimer, par le montage, l'art du cinéma pour en faire le 7e!!! Oui oui, en gros cette anecdote amena notre cinéaste-théoricien à stipuler que, si la reproduction filmique d'une performance, si divine et touchante et belle et parfaite soit-elle, ne reproduit pas, justement, les mêmes effets que la représentation comme telle, c'est parce que la simple capture, pour fins d'archivage presque, d'une telle performance sur support celluloïd ne capte pas, justement, les effets de ladite performance. Bon, je ne peux y résister, et ce ne serait pas complet, disons : pour les curieux (tous issus de mon imaginaire (collectif?), j'en conviens), le montage est en fait le corrélaire de cette assomption (j'ignore pourquoi, je déteste le terme axiome, que, étrangement, je viens de re-rencontrer); puisque la simple capture passive d'une performance ou d'un spectacle ou d'un évènement, fictif ou réel (là, je pense que j'infère moi-même, fort de mon vingt-et-unième-sièclisme pédant et réfléchi) ne peut jamais reproduire exactement ce qu'il capte, les affects surtout, le cinéma se doit de déconstruire la capture pour la reconstruire afin de recréer ces affects, la remonter en film, bref. Évidemment, j'extrapole légèrement et vulgarise brutalement, mais bon, c'est pas mal ça, et de toute façon, qui me lira ?

Pour en revenir à Max Doulleure (don't ask), hé bien, l'adaption filmique m'a rappelé Lev, ou Sergeï ou Vsevo dans son atelier, se repassant sans cesse les prises de vue de la ballerine, boucle éternelle d'incompréhension tant théorique qu'émotive. Le film m'a fait imaginer cette scène parce que, en simple, il ne parvient jamais à s'élever au niveau de son aïeul, le jeu vidéo classique à l'esthétique envoûtante et au scénario presque parfait... pour un jeu vidéo. Le résultat reste fade. Plat. Vraiment très, très plat. Meh. Et pourtant, je suis, prétendument, un fanboy de Marky Mark. Et dire que je suis un fan d'adaptations reste un euphémisme, tandis que soulever que j'ai adoré ce jeu, le rejouant même, ce que je n'ai que vraiment très rarement fait dans ma vie, constituerait probablement un dévoiement en bonne et due forme puisque je ne peux aucunement juger Max une réussite d’adaptation... Et j'en ai apprécié, des adaptations de comics, en passant :P... Dommage (pas vraiment) pour (name dropping in 3...2...1) Brian Wood, excellent auteur-graphiste de, comment ils disent déjà, romans graphiques (check him out, seriously. If you have ever gone "I love this city" while in NYC, check him out ;-)), qui a probablement contribuer à la création de ce jeu mythique.

Note (pour m'avoir rappeler mes premiers théoriciens, il se mérite une note < 6, mais, soyez prévenus ;-)): ~5.7.

January 9, 2009

Choke - Palahniuk Strikes Back

Choke had the release of something of an indie flick. Chuck Palahniuk, author of the book (and of a bunch of other great late-American subversive novels, such as Fight Club, Diary or Snuff), is, on the other hand, one of the most prominent and front runner for latest literary talents in the US, stacking best sellers after best sellers, each of them getting raving reviews from critics as well. Yet, he is still somewhat considered an indie writer... Must be cause he's sooooo counter-cultural I suppose...

In any case, an adaptation by one of those actors always playing sidekicks or villains (and of course, with a forgettable name :P...)... Standard adaptation, good to great acting performances (those actors-turned-director mostly do great directing jobs... It's the rest that falls often short); solid translation towards the silver screen, but not inventive at all, really... And some of the edition choices might not have been the best; completely eluding the ending might not have been the greatest of ideas since the last 15 minutes of the flick do seem pretty eclectic...

All in all, the book before, and if you like it, the movie on a bleak autumn Friday evening, I guess :).

Note: ~4.4.